L’objectif du scoutisme est d’éduquer chaque garçon personnellement.
Si l’unité pédagogique de l’âge éclaireur est la patrouille, c’est parce que nous cherchons à donner un cadre à cette croissance du jeune.
Ainsi, c’est en prenant sa place dans la patrouille que le garçon est amené à grandir. Cette place qu’il prend par les responsabilités et les objectifs qui lui sont donné par et pour cette patrouille.
Ces objectifs doivent donc toujours être pensés dans ce but de faire grandir.
Ils doivent donc être choisis dans un domaine qui intéresse le jeune et qu’il n’a pas encore suffisamment travaillé. Ils doivent être taillés légèrement au dessus de lui pour le forcer à se dépasser sans le décourager devant la tache.
Ces objectifs doivent être choisis en patrouille en conseil de patrouille.
C’est en se donnant des défis et en divisant les taches nécessaire pour les réaliser qu’une patrouille avance. Ceux-ci doivent être jalonnés dans un programme.
Ces jalons étant et des jalons de patrouille quant à la réalisation global du défi et des jalons personnels.
Chaque garçon doit bien comprendre que sa place dans le groupe est indispensable à son bon fonctionnement et que tenir sa place signifie progresser pour atteindre ces jalons personnel.
Tout comme le défi en lui même, les postes et les jalons personnels doivent être choisis en patrouille en conseil de patrouille pour que tous adhère au projet commun et y prenne volontairement et pleinement sa place.
Si le défi et les objectifs ont ainsi été choisis le jeune s’y donnera plus facilement. Et dans le cas où il ne respecterai pas ce choix de la patrouille il suffira de lui rappeler sa promesse et le premier article de la loi : son honneur de scout est de mériter la confiance accordée.
L’inter-patrouille est nécessaire puisqu’elle va créer l’émulation entre les patrouilles.
Pour cela la CdH ordonne entre elle les dynamiques des différentes patrouille pour leur donner une direction commune tout en intégrant les spécificités de chacune.
Le CT connaît les garçons qui lui sont confiés un petit peu par ce qu’il voit et ce que lui disent ses assistants mais ce n’est que périphérique. Sa vrai connaissance de chaque jeune lui vient du dialogue avec ses CP.
C’est pour cette raison qu’il doit avoir construit une solide relation de confiance avec chacun d’eux pour qu’ils puissent lui parler et qu’il sache leur parler, pour pouvoir les former et les conseiller.
















